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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 19:41
Lundi 3 mars 2008
Tiens, je vais appeler mon pote Maurice. Un ancien de la judiciaire. Vieux pote. Soixante et un, m’a-t-il dit en rigolant le jour de mon anniversaire ! C’est vrai, on a toujours eu un an de différence. Pourtant on a fait toutes nos classes ensemble. Ça s’est un peu relâché quand il a fallu choisir la direction à prendre. Lui, les flics, moi, le fric. Bon, à part une consonne, on fait la même chose. L’ennui c’est qu’il habite toujours Paris. L’affaire de la jambe va l’intéresser. Sûr qu’il va venir.
Enfin cette jambe, elle me rappelle quelqu’un… Oui, surtout cette cicatrice sous le genou… voyons… Gertrude de Montrecour ! Il n’y a qu’elle qui avait ce genre de cicatrice. En étoile, c’est plutôt rare. Ce doit être sa jambe. Vrai, je ne l’ai vue depuis trois-quatre mois. C’était pour la brocante. Entre nous, nulle la brocante ! Cher, très cher ! On dirait qu’ils vendent des objets précieux alors qu’ils n’ont que des déchets dont ils veulent se défaire. Bizarre ces gens. Préfèrent mettre à la poubelle plutôt que vendre pour un euro au lieu des douze et plus. On la connaissait bien, Maurice et moi. Une ancienne pétasse rangée des plates bandes. Trois gosses de trois pères, elle a toujours été pour le partage. Pas bégueule. Toujours prête à rendre un petit service en souvenir de l’ancien temps. Et une bouche… Ah ! Une vraie bouche avec une langue… bon, je ferais mieux d’oublier tout ça.
Rampe du beau site, à gauche toute, rue Pasteur, encore à gauche et me voilà quai de Seine. Des bagnoles qui hurlent et puent. Portail. Clac. Un étage et me voilà rendu.
« Salut ma belle ! Bien mal dormi ?
-      Ça t’amuse ce genre de question ?
-      La routine !
-      Hé bien, change de disque de temps en temps !
-      Un peu agressive ce matin ?
-      Laisse-moi écouter France culture au lieu de me déranger par ton verbiage creux !
-      Oh ! Que madame parle bien ce matin ! Tu ne veux pas que je te raconte qui j’ai rencontré ce matin ?
-      De toute façon, tu le diras quand même, alors, parle !
-      J’ai rencontré la jambe de Gertrude de Montrecour …
-      Quoi, tu vois encore cette pouffe !
-      Non, mais sa jambe, oui !
-      Tu as bu ou quoi ?
-      Non, j’ai trouvé sa jambe, celle avec la cicatrice tu sais…
-      Tu parles, ça m’a toujours passionnée sa cicatrice, mon pauvre …
-      Je te sens non communicative ce matin. D’abord, je ne suis pas « ton pauvre » ! Ni celui d’un ou une autre. Ensuite, la Gertrude je m’en fous et tu le sais. Alors ne commence pas à être désagréable. Enfin, ça ne t’étonne pas que je rencontre sa jambe sans le reste ?
-      Tu es en plein délire Jules !
-      Non ! J’ai appelé les flics. C’était dans la côte à Boivin. Ça dépassait d’une bâche. Difficile à supporter ! Je vais appeler Maurice.
-      Ah ! les deux vieux vont encore faire des ravages ! Heureusement qu’il n’a plus d’armes celui-là. Vous êtes aussi loufoque l’un que l’autre. Dis plutôt à Eglantine de venir !
-      Ils viendront tous les deux. Toi, tu te gardes Eglantine et vous papotez sur vos auteurs préférés. Moi je garde Maurice et on va retrouver le reste…
-      Le reste ?
-      Ben ce qui complète la jambe, à savoir le corps en entier !
-      Bien ! je peux écouter mon émission.
-          Ça gaze. »
A suivre attentivement …

Et voici : Rambo, le tueur chantant!! Ah, qu'il est fort! Ah qu'il est laid! Ah qu'il sent mauvais le sang chaud! Oui, mais ... c'est notre Rambo!


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