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Comment faire ... pour être un perdant

Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 18:43


La fameuse crise dont tout le monde parle et dont certains se gargarisent - les éminents spécialistes qui, après avoir prédit une solidité inégalable du système capitaliste, revoient en vitesse leurs copies et prônent une bonne renationalisation, dénoncent ce qu'hier ils soutenaient avec ferveur ... Ainsi sont les experts !!!

J'ai donc décidé de mettre un peu de lumière dans cet enfer - quoiqu'il soit réellement éclairé si l'on en croit les flammes qui l'habitent - et je présente ici, sous forme d'un tableau simplifié - un rien simpliste ? hum ... - ce qu'est cette crise.


Principes

Investisseurs

Banques de subprime (prêt à risque fort)

Emprunteurs

Placement

1000

Emprunt par les banques

Emprunt pour l'achat immobilier

Rentabilité




En temps de marché immobilier à progression constant

Bonne, voire très bonne
donc : gain d'argent fort, très fort ...

Remboursement aux investisseurs + bénéfices

Se serrent la ceinture pour rembourser mais y parviennent

Leurs biens sont hypothéqués

Taux de l'argent qui augmente

Désengagement (donc récupère leurs liquidités)

Ne peuvent plus rembourser les investisseurs, donc : s'emparent des biens  des emprunteurs car

Ne peuvent plus rembourser car les taux sont variables et les échéances à rembourser augmentent  à la vitesse d'un cheval au galop

 




Conséquence de la ligne précédente

Perte d'argent ; voire faillite personnelle : à trop vouloir, on finit par tout perdre... c'est bien connu !

Faillite

Mis dehors de leurs beaux logements ; deviennent SDF

 




2ème conséquence

Les logements vides ne sont achetés par personne (les prêts sont hors de portée des particuliers.)

L'immobilier s'effondre : plus d'acheteurs, les agences se mordent les doigts (normal, elles ont trop voulu tondre les clients). Donc, faillite.

 


Moralité

Les états sont obligés de sauver les banques en leur donnant l'argent des masses populaires !! Ne pas oublier que : « l'état, c'est nous ! ». Bon, d'accord, on ne nous demande pas notre avis, mais il faut sauver les riches, c'est-à-dire le capitalisme !

Ah ! cochons de pauvres !!!


Conséquence : les b... comptez-vous ... Ah vous êtes la grande majorité ? Ben, après tout, vous le vouliez le capitalisme, pour vous ! Vous venez de le prendre en pleine poire. Ça vous a plu ???

Pour plus d'information technique sur cette crise, voire les articles suivants :

Wikipedia :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Subprime

Les échos (des spécialistes) : http://www.lesechos.fr/info/finance/300194636.htm

La finance : http://www.lafinancepourtous.com/-41-La-crise-des-subprime-.html

Et, gâteau sur la cerise  « Quand Sarkozy rêvait de subprime pour tous, en France ! Ouf, on l'a échappé belle ! Comme quoi, quand on élit un président, il faudrait mieux que certains suivent un petit  cours d'économie. Ça éviterait d'avoir le pire !! Rapporté par « Marianne » que l'on ne peut taxer que d'une chose « savoir prendre le vent » : http://www.marianne2.fr/Quand-Sarkozy-revait-de-subprime-a-la-francaise_a91326.html

Sur cette page de Marianne, pensez à regarder l'interview de Lapeyronnie, chercheur-sociologue. C'est très intéressant quant à la distance entre les discours des politiques et la réalité.

Pour suivre au jour le jour les merveilles des subprimes présentées, décortiquées et expliquées par Socrate, n'hésitez pas à vous abonner à la newsletter « ça va subprimer ! »

A bientôt,

Socrate

Par socrate - Publié dans : Comment faire ... pour être un perdant
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Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /2008 19:36
Salut les zéros ! Prêts pour votre nouvelle leçon ? Are you ready ? Oui, exact, ça veut bien dire : Les zéros sont les plus beaux ! tout à fait ! Mince, tu parles angliche toi ? Oublie vite cette langue. Enfin ! Un peu de sérieux ! Tu es là pour échouer … alors, ne t’encombre pas l’esprit avec ces bidules à comprendre. Moins tu en sais et mieux tu échoues. C’est le but visé.
En fait, je vous ai appris beaucoup déjà. Si vous n’avez pas encore échoué, il va falloir passer aux choses sérieuses. Enfant, comment étiez-vous ? Vous vous touchiez :
1.    un peu ?
2.    beaucoup ?
3.     passionnément ?
4.    à la folie ?
5.    pas du tout ?
Le cas 5 est mauvais signe. Faîtes un effort quoi ! c’est si dur que cela de se toucher entre les jambes ? Evidemment si vous êtes manchot, c’est difficile, enfin, entraînez-vous… un peu de souplesse, quoi !
Autant vous dire tout de suite que le cas 4 est vraiment excellent pour vous. Pourquoi ? Réfléchissez… non ! Évitez tout cela ! j’explique. Avec l’entraînement que vous avez acquis au cours de votre enfance à force de toucher, retoucher, tri-toucher et bien plus encore, vous avez dans la tête la meilleure façon d’échouer. Vous êtes devenu un obsédé sexuel. Ça, c’est bon ! d’accord, vous allez me dire qu’il y en a beaucoup dans les hautes classes dirigeantes et qu’eux, hé bien, malheureusement pour eux, ils réussissent ! c’est vrai. Mais eux, ils ignorent cet opuscule remarquable que votre Socrate à tous vous concocte avec amour et tendresse ! plus vous serez à être persuadés qu’échouer, c’est le meilleur que vous puissiez faire. Réalisez-vous ! devenez l’échec en personne. Imaginez-vous la gloire dont vous serez bientôt auréolé. Si vous développez bien vos aptitudes à être un véritable obsédé sexuel, tous diront de vous : « ah le pauvre ! si gentil ! en être là ! tombé si bas ! Quel échec !! » Et toc ! Vous avez gagné. Votre sale tronche de cake dans les journaux avec des analyses toutes plus ou moins ridicules, stupides, idiotes, disant de vous que vous étiez promis à un magnifique avenir, vous voir tomber si bas… obsédé ! Ces mots doivent réjouir vos oreilles. Ce sera votre récompense. Savoir que tout le monde reconnaît que vous êtes une vraie tache ! Oh joie ! Ce sera retentissant, croyez-moi. Mais suivez les conseils de cet opuscule à la lettre. Surtout, ne vous posez jamais la moindre question. Soyez de véritables veaux par rapport à ce que je vous demande de faire. Vous verrez. Vous allez fantastiquement échoué ! échoué dans une cellule où les autres détenus vont vous prendre pour leur petite amie si vous êtes un homme et idem si vous êtes une femme. Là, vous allez encore gagner du galon. Ils vont vous entraîner dans une telle fange que vous allez devenir le plus heureux des ratés. Ça, c’est bon ! Vraiment bon ! Alors, vous vous réjouissez hein, bande de zéros. Allez ! Hauts les cœurs !
Evidemment, il aurait été possible d’échouer beaucoup, beaucoup plus vite. Mais vous êtes excusable. On ne lit pas Socrate dès son plus jeune âge. Peut-être que, par pure intuition transcendantale, vous avez immédiatement cédé, très jeune, aux affres d’un obsédé sexuel qui vous a initié aux arcanes de la sexualité débridée ? Merveilleux ! Sûr, vous échouerez à tout coup. Rendez-vous compte de votre chance infinie. Vous êtes déjà un véritable paillasson sur lequel un homme – voire des …- se sont essuyés copieusement. Inutile de chercher à changer de statut. Vous êtes déjà dans la fange la plus infernale qui soit. Continuez ! Expliquez votre cas à une assistante sociale. Elle saura intervenir en vous confiant à des centres où, là, vous deviendrez le pire des paillassons. A moins qu’elle ne vous confie à cette charmante famille où les garçons et les filles qui sont passés précédemment ont appris l’obéissance absolue, la soumission totale … où ils sont devenus des parfaits sujets de la France ! Travail ! Famille ! Patrie ! Excellent !
Si vous êtes encore adolescent, où si votre enfant l’est et que vous tenez à lui apprendre à échouer de façon spectaculaire, inscrivez-le dans une bonne école tenue par de merveilleux prêtres qui n’attendent qu’une chose : une nouvelle, tendre et délicieuse victime ! Repensez au film d’Almodovar « La mauvaise éducation ». Vous ne l’avez pas vu ? Mais précipitez-vous. Vous allez apprendre beaucoup sur ces bonnes écoles.
Vous êtes trop vieux pour reprendre des études ? Il n’est jamais trop tard pour mal faire. Accrochez-vous. C’est simple. Vous allez guetter les sorties d’école. Selon vos choix, vous allez entraîner un ou une jeune vers un lieu préparé à l’avance. Là, vous allez l’initier aux pires débauches dont vous êtes capable (inspirez-vous du livre de Sade ! connaissez pas ? Tant pis ! Vous êtes bien assez taré pour inventer le pire.). Dès que vous lui aurez fait son affaire, raccompagnez votre victime chez ses parents. Racontez leur tout ce que vous avez fait et installez-vous confortablement chez eux en attendant les flics. Dès que ceux-ci vous interrogeront, répétez tout en ajoutant des détails croustillants. Sûr, votre échec sera à la mesure de vos actes et de vos paroles. Quant à votre petite conne de victime, vous lui aurez rendu service. Elle échouera plus facilement dans la vie. Pour vous, tout est joué. Vous êtes enfin marqué au fer rouge de la honte. Vous êtes devenu le déchet absolu de la société. Hé ça, c’est bon !
Demain, un récapitulatif vous sera proposé afin de pouvoir choisir. Il s’agit d’un tableau avec cases à cocher, genre réponse oui/non. En fonction de cela, je pourrai vous diriger, vous épauler au mieux vers votre remarquable échec.
Bien à votre disposition, bande de nazes !
A demain, pour la suite de votre palpitante aventure celle dont vous êtes le Zéro !
 
Voici un exemple parfait d’un échec réussi. A tous les niveaux, avec la méthode Socrate, on peut, on doit échouer. C’en est la preuve. Le premier à apparaître fut l’un de mes meilleurs élèves. Ça se voit, non ? Les autres ont suivi…


Par socrate - Publié dans : Comment faire ... pour être un perdant
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Mardi 19 février 2008 2 19 /02 /2008 11:27
Dès maintenant, penchons-nous sur les causes sérieuses et profondes qui, au cours de notre vie d’écolier, vont fortement influer quand à nos chances réelles de devenir très facilement un raté total. Certains ont eu la chance fantastique d’être confié à une institution religieuse catholique (je ne m’avance pas pour les autres, ne connaissant pas bien le problème). Cette chance, il ne faut pas la négliger. Voici ce qui a pu se passer pour toi, toi l’ancien écolier de l’institut Saint Je-ne-sais-quoi. Le développement que je vais proposer, envisage les différentes possibilités.
1.    Tu as été confié à l’âge de 4 ans à ce merveilleux institut. Tes institut-sactho.jpg parents, si chers et qui t’aimaient beaucoup, ne pouvaient pas vraiment s’occuper de toi tant leurs charges relationnelles étaient prenantes. Te confier à une bonniche quelconque, ils l’avaient expérimenté. Déçus des incapacités de ces braves femmes qui, hélas, n’avaient pas découvert la poudre ni autre chose d’ailleurs et qui, de plus, savaient tout juste que Jésus-Christ n’était pas le dernier président de la république (il faut dire à leur décharge, qu’elles ne lisaient pas le journal), tes parents, après mures réflexions, avaient trouvé LA Solution. Maman ayant fait ses études chez les bonnes sœurs, aux Saines Marie-de-la tronche-tirée, elle en gardait un souvenir épanoui. D’ailleurs, toutes les relations masculines qu’elle entretenait en grand secret, étaient là pour prouver ses talents acquis dans cette noble institution grâce à Monsieur l’abbé de Jetouchesijveux qui l’avait initiée, ainsi que beaucoup, aux délices de Julie. Tu irais donc dans ce noble institut.
A l’institut, tout se passa merveilleusement. L’enfant un peu renfermé que tu étais, fut, par la grâce de ses bons abbés, ouvert, réouvert, agrandi, devenant la coqueluche de tous ces bons adultes si pieux et si fervents. Lorsque, par quelque lubie, tu refusais le don phénoménal que chaque abbé te donnait, tu étais gentiment réprimandé – eau plate, pain sec et bien dur, un peu de fouet, … mais je ne m’étends pas, tu connais mieux que moi. Ainsi, ton avenir d’obéissance et d’incapacité te tendait les bras.
Si tu as vécu cela, remercie qui tu voudras car ta vie es définitivement foutue ! Ah, quelle chance incroyable tu as ! Tu as commencé dans les meilleures conditions pour réussir à échouer de façon retentissante. Et ça, c’est bon !
2.  instCath2.jpg    Le cas que j’expose maintenant est moins enthousiasment mais demeure quand même une bonne approche de l’échec. Tu es allé en Institut religieux à l’âge de 11-12 ans. Autant dire que tu es entré en 6ème dans ce merveilleux établissement. Les bons pères t’ont trouvé mignon, avec une voix d’ange et une langue bien douce. Ils mirent souvent ta langue à contribution. Non, tu n’étais pas terrorisé de devoir t’exécuter à longueur de journée et de nuit. Ton éducation était à ce prix et tes chers parents, très pieux comme il se doit, trouvait dans tes nouvelles manières (déhanchement léger, démarche dandinante, œillades fréquentes, etc.), un charme délicieux qu’ils mirent en valeur devant leurs amis. Amis qui surent en effet, les goûter. Certes, tu arrivais un peu tard dans la compétition, mais tu y excellas tellement, que nul ne reconnaissais en toi, cet ancien enfant turbulent, emmerdeur, que tu avais été avant de découvrir la sagesse inouïe de ce merveilleux institut. En termes de réussite vers l’échec, tu es prêt. Franchement, tu as un bon parcours. Profites-en pleinement et dieu reconnaîtras les siens. C’est bon !
 
3.    Là, le cas envisagé est beaucoup plus difficile. A 14 ans, tu étais déjà bien enfoncé maisonRedres.jpg dans la petite délinquance et tes charmants parents décidèrent de régir en te confiant à cet institut laïc dont ta mère – ah ces mères ! que deviendrions-nous sans elles ! –avait entendu parler par une amie qui … et qui lui avait prêté la brochure vantant les merveilleuses méthodes pédagogiques. L’amour maternelle réussit l’exploit de te faire entrer dans cette école de la liberté (c’est ainsi qu’elle se nomme). Dès ton arrivée et devant les insultes dont tu abreuvas les éducateurs, ceux-ci décrétèrent, qu’en effet, tu méritais qu’ils s’occupassent de toi avec le plus grand sérieux. Ta maman chérie, rassurée, repartit vers ses occupations mondaines préférées. (Attention, je n’écris pas, mais alors pas du tout que ta vieille était une mondaine ! Nuance un peu mon discours. OK ?)
Dès ce premier jour, on se mit à quatre sur toi, t’administrant un calmant bien percutant dont tu devais tirer tout bénéfice. On te confia au bons soins d’une chambrette de 2 mètres sur 2, fermée de l’extérieur. Tu pouvais toujours récriminer. Ces délicieux éducateurs venaient régulièrement te calmer. Jusqu’au jour où, l’un d’eux constata que tu étais mûr pour la seconde partie du programme. Tu devins le serviteur de chacun. Cuisine, nettoyage, jardinage, tâches ô combien motivantes, te furent allouées afin que tu prennes conscience que tu avais, toi aussi, le droit de réussir comme on l’entendait, évidemment ! Dire que tu étais heureux serait peu dire par rapport aux somptueux délices que tu éprouvas quand, un beau jour, deux éducateurs décidèrent de t’initier à des pratiques secrètes réservées aux enfants les plus doués. Les premiers jours tu eus un peu de mal à marcher, puis, peu à peu, tu trouvas cela normal. Ainsi fis-tu l’apprentissage de l’obéissance absolue. Tu devins le gentil toutou à sa mémère et ça, c’est bon ! En avant pour le merveilleux échec promis.
4     Certes, il reste le cas où tu n’eus pas ces chances que je viens d’exposer. Mais, ne désespères pas de rencontrer le grand gentil loup qui saura faire de toit son esclave. Va mon grand. La vie est faite de surprises tellement merveilleuses pour t’entraîner vers un échec retentissant que tu peux avoir confiance en elle. Vraiment, tu veux un exemple. OK !
Tu as 23 ans (c’est pour l’exemple). Tu as réussi ton bac (on se demande pourquoi !). Puis études commerciales comme tout le monde, et te voilà embauché par le DRH d’un bonne grande entreprise. On t’a affirmé que tu toucherais au minimum 2500 € brut avec les études que tu as si bien réussies. Manque de chance ou … après avoir cherché durant un an, entreprise à ton pied, aucune ne veut t’embaucher à plus du SMIC ! Etonné, tu retournes voir tes anciens profs qui se perdent alors dans des explications tellement vaseuses que tu ressens un violent désir de leur faire la peau. A mon sens, tu devrais choisir cette voie car c’est la plus courte pour échouer … dans un cul de basse fosse et ça, c’est bon ! Mais, tu es intelligent, tu te retiens encore, et tu penses qu’il va falloir accepter d’être payé largement en-dessous de tes capacités. Ce sera bref car tes employeurs s’apercevront très vite de la chance qu’ils ont de t’avoir recruté. Donc, tu es engagé au SMIC. Tu as signé ! Un an passe. Les anges aussi. Mais les augmentations, que dalle. Tu t’énerves un peu avec cet abruti de DRH (entre temps, avoue-le, tu as appris le langage de l’entreprise). Lors de la discussion sympathique que vous avez tous les deux, tu finis par lui mettre ton poing dans la gueule et, manque de chance pour lui – mais chance infinie pour toi – le voilà propulsé au travers de la fenêtre de son bureau. Il est au 5ème étage ! Il ne survit pas à sa honte. Toi, tu es arrêté. Jugé. Incarcéré. Ça, c’est bon ! Mais, franchement, si tu avais zigouillé tes anciens profs, tu ne crois pas que tu aurais gagné du temps ?
Certes je ne puis exposer tous les cas qui peuvent se produire dans la vie, mais ceux que j’ai présentés peuvent t’aider à réfléchir et t’inciter à infléchir ta vie vers le meilleur échec possible. Si ces cas ne sont pas suffisants pour éclairer ta lanterne (entre nous, tu es vraiment abruti si tu n’as pas compris et ça, c’est un gros bon point pour toi !), j’exposerai dans la prochaine leçon, d’autres façons d’être qui vont te permettre de te raccrocher à l’échec.
Alors, courage ! Rien n’est perdu !
A suivre …
Mais, je ne vais pas vous laisser partir comme cela, je vous présente ci-dessous un entretien d’embauche particulièrement échoué. Comme quoi, tout peut arriver.

Par socrate - Publié dans : Comment faire ... pour être un perdant
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