Dans ce but, je vous invite à écouter et regarder cette vidéo.
A bientôt,
Cordialement,
Socrate
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mercredi 11 juin 2008
Saint Barnabé
patron de la ville d'Antioche et de Chypre. Il est invoqué contre la grêle et pour le rétablissement de la paix.
Lévite originaire de Chypre, Barnabas, voir les Actes des Apôtres, chap 4, verset 36 et suite...
"Joseph, que les Apôtres avaient surnommé Barnabé (ce qui veut dire : l'homme du réconfort), était un lévite originaire de Chypre. Il avait une terre, il la vendit et en apporta l'argent qu'il
déposa aux pieds des Apôtres." aelf
"Barnabé nous est connu par le livre des Actes des Apôtres. Juif
originaire de Chypre, il est un chrétien des toutes premières communautés de l'âge apostolique. Il accepte de mettre tous ses biens à la disposition de l'Église et surtout, discernant le charisme
de Paul, il a l'audace d'introduire cet ancien persécuteur de chrétiens auprès des apôtres. Envoyé par l'Église de Jérusalem à Antioche de Syrie il découvre que les païens accueillent avec joie
la Bonne Nouvelle de Jésus. Associant Paul à cette annonce de l'Évangile, on peut dire que Barnabé a favorisé sa vocation missionnaire. Il participera avec lui à son premier voyage à Chypre et en
Asie Mineure et témoignera avec lui à Jérusalem devant tous les responsables de l'Église des merveilles que Dieu accomplit chez les païens. Ce témoignage sera déterminant pour que l'Église
accepte d'accueillir en son sein des païens sans leur imposer les obligations du judaïsme. L'un et l'autre devant avoir leur caractère, Barnabé se sépare de Paul après un différend au sujet d'un
certain Jean-Marc, probablement le futur auteur de l'Évangile de Marc. Barnabé retourne alors à Chypre où la Tradition le fait mourir martyr. Bien que n'ayant pas fait partie des Douze, Barnabé,
comme Paul est honoré avec le titre d'Apôtre. Sa vie montre que, sous l'impulsion de l'Esprit Saint, l'Église est missionnaire et catholique (universelle) dès ses origines."
C'était donc le treizième apôtre, sans doute celui que Diogène aurait pu chercher avec sa lampe et, au lieu de s'écrier bêtement « je cherche un homme »... dire à haute et intelligible voie « je cherche le treizième apôtre ! Pourquoi, lui demandé »-je ? Pour le derby de Londres, répond-il en remuant au fond de son tonneau.
Et, n'oubliez pas :
« A la St Barnabé
Fauche ton pré. »
Sainte Adélaïde de Scarembec
Vierge, Cistercienne à la Cambre (morte en 1250)
Encore une Vierge ! Et pas à l'enfant celle-ci, puisqu'elle n'en eut jamais. Tout le monde ne connaissait pas Gabriel...
Saint Amable
Prêtre à Riom, en Auvergne (mort en 475)
12-13 juin 2004 : Fête de Saint Amable, fête patronale de la ville de Riom (Pour ceux qui ignorent l'existence de
cette ville, chère à VGE : Située à 10 minutes de la métropole régionale Clermont-Ferrand, Riom, deuxième ville du département du Puy-de-Dôme, bénéficie d'une situation privilégiée,
entre la Chaîne des Volcans d'Auvergne (Vulcania) et la Plaine de la Limagne)
Amable naquit à Riom vers l'an 400. Devenu curé de sa ville, il construisit une église en l'honneur de Saint Jean-Baptiste. De nombreux miracles ont été attribués à l'intercession de Saint Amable après sa mort et même déjà de son vivant. Les images et médailles représentant le Saint portent toujours cette inscription « le démon s'enfuit, ainsi que le serpent et le feu ».
Deux fêtes solennelles marquent le culte de Saint Amable : le 19 octobre (Saint Amable d'hiver) et le dimanche qui suit le 11 juin (Saint Amable d'été). Lors de cette grande fête d'été, on porte en procession dans les rues de la ville la châsse contenant les reliques du Saint.
Au XIIème siècle, les porteurs formaient une confrérie locale se recrutant parmi les laboureurs, les jardiniers ou les vignerons : les brayauds (de braies, le pantalon qu'ils portent). Traditionnellement on était porteur de père en fils ; actuellement cela n'est pas toujours le cas.
La châsse est précédée de la roue de fleurs, mémorial d'une ancienne roue de cire que l'on portait en procession avant de l'offrir à Notre-Dame de Marsat le dimanche suivant.
En effet, on raconte que lors d'une épidémie de peste qui sévissait à Riom, les Riomois auraient fait le vœu à la Vierge de Marsat, si elle les en délivrait, de lui offrir un cierge d'une longueur égale à la distance de Riom à Marsat... Pour réaliser leur vœu, ils auraient fabriqué un cierge de cette longueur qu'ils auraient enroulé autour d'une roue.
Comme toutes les fêtes patronales, la fête de Saint Amable s'accompagne de réjouissances populaires : fête foraine, foire, etc. mais elle est surtout l'occasion pour la communauté catholique de Riom de prendre le temps de s'arrêter, de se détacher de ses préoccupations quotidiennes pour prier et manifester son désir de vivre d'avantage sa foi en communion avec ses frères.
Les traditions ancestrales auxquelles les Riomois restent très attachés témoignent de l'enracinement de la foi aujourd'hui dans un passé sans lequel le présent n'aurait pas de sens.
*
Samedi 12 juin : à la messe de 19 h. accueil de la châsse de Saint Amable et de la roue de fleurs
Dimanche 13 juin : 10 h. départ de la procession de Notre Dame du Marthuret
11 h. messe solennelle à la basilique Saint Amable
Donc : Rendez-vous à tous pour être miraculé par Saint Amable qui saura vous faire travailler plus pour gagner moins ! Et n'oubliez pas que avec Saint Amable, le Démon s'enfuit (vous aurez tout de suite compris de quel démon il s'agit !)
Saint Hérébald
Ermite en Bretagne (VIIIè siècle)
Celui-ci, c'est du gratiné !!
Introuvable !! Avis aux amateurs éclairés !
Prénoms
A demain dans le cycle « A chacun son saint ! »
Socrate
lundi 9 juin 2008
Les Saints du jour :
Prénoms
Diane : la belle chasseresse : (origine Wikipedia)
Diane (ou Artémis en grec) est une déesse de la mythologie
romaine.
C'est la fille de Latone
(Léto) et de Jupiter, sœur jumelle d'Apollon, née sur l'île d'Ortygie appelée plus tard Délos. Elle vint au monde quelques instants avant son frère. Témoin des douleurs maternelles, elle conçut
une telle aversion pour le mariage, qu'elle demanda et obtint de son père la grâce de garder une virginité perpétuelle comme sa sœur Minerve (Athéna). C'est pour cette raison que ces deux déesses
reçurent de l'oracle d'Apollon le nom de Vierges blanches. Jupiter l'arma lui-même d'un arc et de flèches, et la fit reine des bois. Il lui donna pour cortège soixante nymphes, appelées Océanies,
et vingt autres nommées Asies, dont elle exigeait une inviolable chasteté.
Avec ce nombreux et gracieux cortège, elle se livre à la chasse, son occupation favorite. Toutes ses nymphes sont grandes et belles, mais la déesse les surpasse toutes en taille et en beauté. Comme son frère Apollon, elle possède différents noms : sur terre, elle est connue sous le nom de Diane ou Artémis : au ciel, Luna (la Lune) ou Phœbé ; aux Enfers, Hécate. Elle avait en outre un grand nombre de surnoms, selon les qualités qu'on lui attribuait, les contrées qu'elle semblait favoriser, les temples où on l'honorait.
Quand Apollon (le Soleil) disparaît à l'horizon, Diane (la Lune) resplendit dans les Cieux et répand discrètement sa lumière dans les profondeurs mystérieuses de la Nuit. Ces deux divinités ont des fonctions non identiques, mais semblables : alternativement, elles éclairent le monde ; de là leur caractère de fraternité. Apollon est célébré de préférence par les jeunes garçons ; Diane, plutôt par les chœurs de jeunes filles.
Cette déesse est grave, sévère, cruelle et même vindicative. (En fait, on reconnait bien là le caractère habituel de nos mégères ! Mais, les femmes de notre temps ne sont plus aussi vindicatives ! Elles sont libérées !!!) Elle sévit sans pitié contre tous ceux qui ont provoqué son ressentiment. Elle n'hésite pas à détruire leurs moissons, à ravager leurs troupeaux, semer l'épidémie autour d'eux, à humilier, faire périr même leurs enfants. À la prière de Latone, sa mère, elle se joint à Apollon, pour percer de ses flèches tous les enfants de la malheureuse Niobé, qui s'est vantée de sa plus nombreuse descendance (Non ! Diane n'est pas jalouse du tout !). Elle traite ses nymphes avec la même rigueur, si elles oublient leur devoir. Callisto en fit ainsi l'amère expérience.
Un jour, Actéon, dans une partie de chasse, la surprend au bain : elle lui jette de l'eau au visage ; il est aussitôt métamorphosé en cerf et dévoré par ses chiens (...et, depuis, Actéon brame !) . Un autre jour, dans un accès de jalousie, elle perce de ses flèches ou fait périr cruellement Orion qu'elle aime et qui s'est laissé enlever par l'Aurore (oui, il s'agit bien de l'Aurore aux doigts d'argent d'Ulysse). Opis, compagne de Diane, n'eut pas un sort plus heureux.
Vierge implacable (tiens, une notion disparue depuis longtemps ! seuls les fous de dieu la réclame sur le drap blanc de leur mariage ! la virginité, attribut de la femme en tant que marchandise dans l'islam !), Diane s'éprit cependant pour la beauté d'Endymion. Ce petit-fils de Jupiter avait obtenu du maître de l'Olympe la singulière faveur d'un sommeil perpétuel. Toujours jeune, sans jamais sentir les atteintes de la vieillesse, ni de la mort, Endymion dormait dans une grotte du mont Latmos, en Carie. C'est là que Diane ou la Lune venait chaque nuit le visiter (on se demande pourquoi faire vu qu'il dormait mais, il est vrai que la nuit ... tous les Endymion sont gris...).
Il faut l'avouer, les prénoms sont toujours une source d'inspiration. Prenons l'exemple du petit Nicolas bien connu de tous. Qu'en est-il de lui ??
Saint Nicolas, également connu sous le nom de saint Nicolas de Myre ou de saint Nicolas de Bari, né à Patara, en Lycie, en 270, mort en 345, est un saint populaire à l'origine du personnage du Père Noël (Question que l'on peut désormais poser au 53% de français un peu ramolli du ciboulot : « Alors, t'as cru au Père Noël en votant Sarko ? » A mon sens, si toutefois ces écervelés pour ne pas dire décervelés, ont encore un éclair de lucidité, ils ne pourront qu'affirmer « Oui, j'ai cru au Père Noêl ! » Hé bien pauvre ramolli des neurones, le père Noël s'est transformé en père Fouettard au service des riches ! Vous n'aviez pas senti le vent malgré tous les avertissements donnés dans tous les médias ? Même le plus démagogique Marianne ? Non ? Rien vu, rien compris, ... Oh malheur !) Il est saint patron des lorrains, des russes et des écoliers.
Sa commémoration chrétienne le 6 décembre (le 6 décembre julien pour la majeure partie des orthodoxes) est une fête très populaire dans bien des pays du monde. À la Saint Nicolas, la tradition veut que les enfants, qui durant toute l'année, furent sages se voient donner du pain d'épice (remplacé aujourd'hui par du chocolat). Et pour ceux qui n'auront pas fait figure d'enfant sage, se voient donner des coups de martinet par le père Fouettard. (Qui est-il ? Le Père Fouettard (Hans Trapp en alsacien, Zwarte Piet « Pierre le noir » en néerlandais) est un personnage du folklore de la Saint-Nicolas. C'est un personnage sinistre, qui accompagne saint Nicolas lors de sa sortie, le 6 décembre ou la veille au soir. Alors que saint Nicolas distribue des cadeaux aux enfants sages, le Père Fouettard dispense des coups de fouet aux vilains garnements. Certaines traditions récentes le présente au contraire comme un assistant de saint Nicolas dans sa distribution de jouets.
En Belgique et aux Pays-Bas, le Père Fouettard est de peau noire (on comprend mieux pourquoi Hortefeux et la plupart des droitistes
sarkoziens votent contre l'immigration : ils ont peur du père Fouettard ! Ah quels beaux attardés !!), il porte des vêtements de couleurs vives et a souvent de gros anneaux
dans les oreilles. (Actuellement, le père Fouettard porte des grosses Rolex où des grosses montres qui coûtent le plus cher possible ainsi que des Rayban
, ces lunettes derrière lesquelles les yeux disparaissent cachant ainsi les mauvaises intentions !) En Alsace et en Lorraine le Père Fouettard est tout de noir vêtu.
Demain, n'oubliez pas de lire la suite de vos prénoms préférés...
A demain,
Socrate