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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 12:03

Vérités et mensonges de la vie journalière.


Un ami m'a envoyé cette photo prise sur le vif. Nous savions tous, après l'interview de Ségolène, à quel point notre président avait gardé une âme d'enfant... Mais, de plus, il aime se faire materner ! La bonne reine d'Angleterre, habituée à tous les excès de ses enfants et de ses petits enfants (Heil !) s'est livrée avec joie aux fantaisies de notre petit Sarko. D'autre part, on comprend que ses désirs incestueux, tout à fait ordinaires chez les garçons de cet âge, ont trouvé leurs assouvissements lors des épousailles avec Carla. Carla, l'italienne, la mama ! Ah qu'il est beau notre représentant de la France...


Mais laissons là ce vedettariat.


Il est de plus nobles sujets sur lesquels d'ailleurs nous allons, ensemble, nous pencher attentivement.


Par exemple, la gauche moderne créée par une élite du PS ! Enfin un homme prêt à se compromettre avec l'ennemi. D'accord, il n'est pas le seul. On connaît tous, ces merveilleuses têtes pensantes de nos éléphants de gauche qui, enfin, peuvent reposer leurs têtes si pleines d'idées fracassantes sur l'épaule compatissante de notre brave président. Si vous trouvez 5 noms au moins, gens du PS, ayant voulu ou appartenant désormais à l'UMP, vous avez gagné le droit de vous applaudir. Bravo. Bon, d'accord, c'était facile, mais tout le monde n'est pas au courant quand même !

Donc, voilà le groupe vibrant de joie : La Gauche Moderne, allié à l'UMP, qui a ouvert son congrès fondateur ce samedi 29 novembre à Suresnes (Hauts-de-Seine), selon une source proche de son président, le maire ex-PS de Mulhouse Jean-Marie Bockel.

Il faut reconnaître qu'en Alsace, il y a une tradition de droite à soutenir, non ?

Je vous l'accorde, ce n'est pas nouveau, mais c'est toujours aussi désagréable de penser que la gauche se fait enfiler ainsi à longueur de semaines par ses « meilleurs » défenseurs !


Aujourd'hui, enfin du sérieux : La CHANDELEUR dont voici l'histoire, les origines et le reste ... les crêpes !


La Chandeleur, autrefois "Chandeleuse", se fête le 2 février, soit 40 jours après Noël. Son nom vient du mot "chandelle".


A l'origine, à l'époque des Romains, il s'agissait d'une fête en l'honneur du dieu Pan*. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le pape Gélase 1er décide de christianiser cette fête qui deviendra la célébration de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une technique précise. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l'église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé. Un dicton de Franche-Comté dit d'ailleurs :

Celui qui la rapporte chez lui allumée
Pour sûr ne mourra pas dans l'année

Ce cierge béni est censé avoir d'autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assurent une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protège de la foudre si on l'allume pendant l'orage.

* Le dieu Pan : Le dieu Pan, ainsi nommé, dit-on, du mot grec pan, « tout », était fils, suivant les uns, de Jupiter et de la nymphe Thymbris, suivant les autres, de Mercure et de la nymphe Pénélope. (je vous renvoie pour plus de détails, à une recherche sur Internet ! Il faut aller chercher l'info vous aussi !)... Il était principalement honoré en Arcadie, pays de montagnes, où il rendait des oracles. On lui offrait en sacrifice du miel et du lait de chèvre. On célébrait en son honneur les Lupercales, fête qui, dans la suite, se répandit en Italie, où l'Arcadien Evandre avait porté le culte de Pan. On le représente ordinairement fort laid, les cheveux et la barbe négligés, avec des cornes, et le corps de bouc depuis la ceinture jusqu'en bas, enfin ne différant pas d'un faune ou d'un satyre. Il tient souvent une houlette, et une flûte à sept tuyaux qu'on appelle la flûte de Pan, parce que, dit-on, il en fut l'inventeur, grâce à la métamorphose de la nymphe Syrinx en roseaux du Ladon. ... quand il se livrait à la chasse, il était moins la terreur des bêtes fauves que celle des nymphes qu'il poursuivait de ses ardeurs amoureuses...  (pour plus de précisions, vous pouvez consulter le site : http://www.dicoperso.com/term/adb1aeb1acb0a55c,,xhtml d'où ces renseignements sont issus.)


Et maintenant, des crêpes pour tout le monde ! La recette ? Vous la trouverez partout, mais, pour vraiment qu'elles vous soient bénéfiques, n'oubliez pas de faire sauter vos crêpes en tenant le manche de la poêle avec votre main droite et un écu d'or dans votre main gauche! Si vous n'avez pas d 'écu, ben, dommage pour vous...


« D'ailleurs, en faisant les crêpes, il faut respecter une autre coutume, celle de la pièce d'or. En effet, les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d'or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d'or était enroulée dans la crêpe avant d'être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l'armoire jusqu'à l'année suivante. On récupérait alors les débris de la crêpe de l'an passé pour donner la pièce d'or au premier pauvre venu.
Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d'avoir de l'argent toute l'année. »


Proverbe sur le temps (priez pour qu'il ne fasse pas beau, gens de peu de foi !)


« Si le deuxième de février
Le soleil apparaît entier
L'ours étonné de sa lumière
Se va mettre en sa tanière
Et l'homme ménager prend soin
De faire resserrer son foin
Car l'hiver tout ainsi que l'ours
Séjourne encore quarante jours »


Et, n'oubliez pas que :


« Soleil de la Chandeleur
Annonce hiver et malheur »


Enfin et afin que vous ne vous torturiez pas votre cerveau si fragile, voici un site qui vous propose beaucoup de façon de réaliser vos crêpes :

http://www.teteamodeler.com/dossier/carnaval/carnavchandeleur.asp


Et, pour finir, une petite vidéo ! Les bonnes crèpes de Mamifer


 



Bon appétit et à bientôt,

Socrate

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 19:05

Aujourd'hui, après une journée difficile à me tenir le ventre, plié de douleur, et sur le « dé-conseil » de mon médecin, j'ai décidé de me goinfrer ! Après tout, ce n'est pas ça qui va me balancer de l'autre côté, hein ? Moi, Socrate, je vis depuis plus de deux millénaires... je n'en suis pas à une petite crise intestinale...


Je plaisante...


J'ai donc trouvé quelques recettes au hasard du Web et non à celui du chef...

Je vous les propose et, faîtes comme moi : exécutez-les sans remord ! Si elles ne vous font aucun bien, elles ne vous feront pas de mal !


Cependant, pour la première, évitez les champignons suivants :


  • Amanita Phalloides


  • bolet à beau pied



  • et bien d'autres! Allez les retrouver sur Internet ... plutôt qu'au cimetière! Vous êtes prévenus!


Quelques délices de cuisine


1-Champignons farcis au fromage! -


Description :

Champignons de Paris farcis au fromage!
A servir à l'apéro

Ingrédients :

- 3 à 4 têtes (par personne) de champignons de Paris frais
- du fromage "Boursin"(ail et fines herbes)
-un petit peu de margarine

Procéder :

Préchauffez le four à 220°degrés
Enlevez les queues des champignons pour ne garder que les têtes
Epluchez-les
Les farcir avec un peu de "Boursin ail et fines herbes"
Mettez les dans un petit plat allant au four
Mettez un tout petit peu de margarine dans le plat
Mettez au four à 220°degrés et laissez cuire tout seul pendant 20 à 25 minutes
Juste surveillez pour que çà ne brûle pas, mais il ne faut pas arroser les champignons avec la margarine, çà doit cuire
tout seul.
Servez chaud avec l'appéritif
Mais attendez quand même quelques secondes, car c'est très chaud et il ne faut pas se brûler la langue, mais il faut tout de même les manger chaud!

Hummm, c'est bon, original et facile à faire
Bonne dégustation!



2-Bœuf en daube par Michel Boujenah

C'est le plat dit "de résistance"!




Et, pour finir...

3- Interview d'une cuisinière très nature qui ne mâche pas ses mots.

 Interprètes : Jane et Ber - Auteur : Fabie Friddou - Réalisateur : Christophe Franck




Bon appétit...


Votre Socrate


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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 11:58

Les politiques du régime.


Vous avez toujours rêvé d'être mince ? Socrate vous propose :

Souhaitez-vous aller jusqu'au but de votre désir et être ainsi ?



















Ou bien, servir à vos héritiers une dernière fois ? Comme ça ?



Mais peut-être - et même sans doute - préférez-vous avoir encore quelques beaux jours devant vous et suivre les conseils ci-dessous ?


Le régime




Tout cela fait réfléchir, non ? Le mieux serait peut-être de retourner à l'état sauvage dont voici un exemple réussi :



Après le plombier ... le chat polonais!




Avez-vous choisi votre idéal ? Si oui, je vous en félicite ! Que ce soit pour la rapidité à laquelle vous souhaitez vous y rendre ou votre abnégation totale ou votre parfaite mauvaise fois ou, encore, votre état primitif !


A bientôt...


Socrate

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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 17:07
COMMENT FAIRE … LA CUISINE ?
I-PROLEGOMENES suite
«Bon mon ami, remis de vos émotions ?
-          Ah, docteur ! quel choc !Pensez donc, autant de déf…
-          Bien ! on ne va pas ergoter toute la semaine là-dessus ! Passons au concept « cuisine » ! OK ?
-          Oui maître !
-          (ah qu’il est doux d’entendre l’esclave appeler maître, le maître) Continuons donc. Donc, la cuisine, enfin le concept de… méritant d’être défini afin de ne pas confondre cuisine et maçonnerie, nous allons le faire dans la joie ineffable de la connaissance qui s’assouvit !
-          Je…
-          Silence esclave !
-          Mais…
-          Mais, rien ! cuisine… cuisine… ah, c’est ça ! Huit définitions seulement ? C’est un peu court, non ?
-          Oui maître.
-          Retenons donc la N° 4 qui va devenir notre concept classificateur : « L’art d’apprêter les mets » et j’en profite pour citer Molière :
«  Et Malherbe et Balzac, si savants en bons mots,
En cuisine peut-être auraient été des sots » (in les femmes savantes II,7)
-          Oui maître, oh oui ! Merci de votre définition ! Sans doute allons-nous pouvoir dîner maintenant ?
-          Quoi ? dîner ? mais tu n’es qu’un ventre… ventrebleu racaille ! tu dîneras des mots qui te protègent de toute ripaille ! Allons, efforce-toi de te nourrir des nourritures célestes !
-          Moi, maître, je ne suis que piétaille et j’aime ripailler et boire à plus soif et…
-          Ventre dieu ! arrête ! tu vas encore proférer des horreurs, oh mécréants ! Allons ! allons déguster quelques mets raffinés puisque telle est ta vocation « manger, boire, dormir et…
-          Et ?
-          Et… allons ! »
Les prolégomènes ainsi achevés, parlons d’ustensilité…
II-DE QUELQUES USTENSILES
Tout d’abord, la cuisson :
le-fourneau.jpg
1-Le fourneau : de toute première nécessité, on peut le choisir rétro comme ci-dessus
Ou moderne tel qu’en cette figure :cuisini--re.jpg
 







Tout cela n’est qu’histoire de choix !
2-Quelques ustensiles :

qq-ustensiles.jpg
 
De même que la cuisinière, ceux-ci peuvent être rétro ou modernes ! L’important, dans tous les cas, étant de savoir dans quel camp on se situe. Rappelez-vous l’éternelle querelle des anciens et des modernes ! Je n’entrerai pas dans ce jeu puéril, juste bon à satisfaire le balcon !
Une fois définis vos choix, vous allez pouvoir vous lancer dans de somptueuses recettes. Dois-je en définir le concept ? Si vous le souhaitez, envoyez-moi un petit mot. Promis, je le ferai !
Fin de la seconde partie.
Suite dans un prochain article.
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 16:10

La quiche en 1906

Prenez 1 litre de farine, 250 g de beurre, 8 g de sel, 2 oeufs.
Pétrissez le tout. Etendez sur une tourtière de l'épaisseur de 2 pièces de 5 francs (on est toujours en 1906, alors, si vous avez des pièces d'époque, dites le moi) et répandez dessus quelques morceaux de beurre. 
Formez un bord roulé tout autour. Mettez-la un quart d'heure au four, et la retirer.
Vous avez dans une petite terrine 2 oeufs et un quart de litre de crème, avec un peu de sel, que vous battez ensemble. Versez cela sur la galette. Répandez çà et là de petites boulettes de beurre sur cette bouillie et mettez cuire un quart d'heure au four sur un plateau.

quiche-lorraine.jpg

 


Maintenant la recette 2007 pour la quiche dite 'lorraine'

Quiche Lorraine
 
4 personnes
préparation : 5 mn
cuisson : 30 mn
Ingrédients :
1 fond de pâte à tarte brisée; 6 œufs; 200 g de lardons fumés; 75 g de gruyère râpé; 1 cuiller à soupe de crème; 20 g de beurre; sel, poivre
Réalisation :
Disposez la pâte dans un moule beurré, mettez au réfrigérateur pendant 15 minutes.

Préchauffez le four th. 7 (210°).

Battez les œufs dans un saladier, ajoutez la crème, les lardons, le fromage, mélangez bien.

Versez la préparation sur la pâte et faites cuire pendant 30 minutes. Servez chaud ou tiède.

Conclusion :
Qui va trouver la(les) différence(s) entre l'hier et l'aujourd'hui?
Celui ou celle qui trouve est prié de mle la faire connaître cette différence ... mais sur un mode un peu humoristique, please!
Qu'est-ce que vous gagnez?
Ben, simplement le droit de réaliser les 2 recettes et de vous régaler.
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 21:57
COMMENT FAIRE … LA CUISINE ?couvertureCuisine.jpg
Depuis des générations, on se pose cette question lancinante : Comment faire la cuisine ?
Cette question à laquelle personne ne pouvait répondre aux temps préhistoriques, trouva sa réponse dès que l’écrit s’implanta en tant que référent culturel. C’est d’ailleurs à ce moment là que l’on comprit la nécessité d’accommoder les œufs en les faisant cuire dans une poêle et non dans sa main où directement dans le feu comme le firent nos pauvrets ancêtres qui descendaient directement du singe si ce n’est de l’arbre lui-même.
(1)Fort heureusement un homme remarquable vint modifier nos tristes habitudes. De qui s’agit-il ? Ah, vous l’avez deviné ? Est-ce bien sûr ? Si vous êtes si sûr de vous, envoyez la réponse à l’auteur de cet article en cliquant sur « commentaire ».
Au cas où – fort improbable – vous auriez trouvé la bonne réponse, vous gagneriez le droit de continuer à lire ce blog et, même plus, celui de vous y abonner (voir les conditions non draconiennes pour réaliser ce vœu qui vous est chair non cher !
 
Bon, les préliminaires (appelé aussi prolégomènes dans la langue philosophique) vont être présentés dans les lignes suivantes (c’est le moins). Ils seront suivis des recettes anciennes, nouvelles, d’ici, d’ailleurs, d’autre part et même de nulle part.
 

I-PROLEGOMENES
Notre but étant d’éclairer le commun des mortels du "comment faire la cuisine", nous commencerons par définir le concept « cuisine ». Nous verrons bientôt qu’il sera nécessaire de définir le faire en bataillant fer à fer afin d’extirper ce que ce terme (82 définitions dans le Littré) peut contenir de vrai et de faux.
Par la même occasion, nous serons amenés à définir le Vrai et le Faux, nous appuyant tantôt sur les définitions de la logique aristotélicienne, d’autres fois sur la logique psychédélique dont la grande liberté d’expression plongera nos esprits totalement acidulés dans le nirvana absolu.
Donc, docteur, on commence par quoi ?
-          Ben, la cuisine, non ?
-          Ben non ! le faire plutôt…
-          Oui mais le faire est-ce le faire ou ne pas ?
-          Comment ça « nœud pas » ? nous ne parlons pas du nœud gorgien quand même ?
Là, le narrateur que je suis se permet une question : Qui c’est le nœud gorgien ?
Vous croyez peut-être que je vais renouveler ma proposition ci-dessus (voir (1)) ? Cette croyance est vaine et fausse. Je vous délivre tout de suite de celle-ci en vous infligeant l’histoire de ce nœud. La voici :
La tradition macédonienne situe l'histoire à Telmissus, l'antique capitale de Phrygie, située dans la partie orientale de la Phrygie qui devint une partie de la Galatie. Un oracle déclara aux Phrygiens, temporairement privés d'un roi légitime, que le premier homme à pénétrer dans la ville en conduisant une charrette tirée par des bœufs devrait devenir leur roi. Gordias, un pauvre paysan, entra dans la ville avec sa femme, en menant une charrette tirée par des bœufs, et fut proclamé roi des Phrygiens. En remerciement, il dédia sa charrette et ses bœufs au dieu phrygien Sabazios, assimilé à Zeus par les Grecs, et les attacha à l'aide d'un nœud inextricable de bois de cornouiller. Une prophétie déclara alors que celui qui pourrait défaire ce nœud deviendrait roi de l'Asie.
En 333 av. J.-C., Alexandre le Grand tenta de défaire le nœud. Ne pouvant trouver une extrémité pour le défaire, il le trancha d'un coup d'épée (la « solution d'Alexandre »). Une autre interprétation affirme qu'il demanda à l'un de ses soldats de le trancher. Alexandre poursuivit ensuite ses conquêtes en Asie, mais la prophétie pourrait n'être qu'une propagande inventée plus tard en son nom.
La charrette de légumes de Gordias devint l'emblème du pouvoir et d'une armée toujours prête au combat, exposée au palais des rois de Phrygie à Gordion, réduite au IVe siècle av. J.-C. à une satrapieperse.
Le nœud pourrait en fait avoir été un code religieux secret conservé par les prêtres de Gordion. Robert Graves, dans son ouvrage Les Mythes grecs, suggère qu'il pourrait symboliser le nom interdit de Dionysos codé dans un message, et qui aurait été transmis à travers les générations de prêtres et révélé uniquement aux rois phrygiens.
Aujourd'hui, l'expression « nœud gordien » s'applique à un problème apparemment insoluble qui requiert une solution originale et audacieuse.

Grâce à Wikipedia, vous trouverez réponse à vos angoisses légitimes concernant la faiblesse culturelle de vos neurones. Le lien ? OK, le voilà : http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C5%93ud_gordien
Merci qui ? Merci Wikipedia !
-          Reprenons. Nous devons définir le concept « faire ».
-          Ah ? c’est devenu un concept ? D’abord, qu’est-ce qu’un concept ?
-          Mais, savez-vous que vous êtes réellement un ignorant mon ami ? Un concept c’est… et puis, zut, voici la définition Wikipedia-tesque (terme entièrement néologique créé pour les besoins de ma cause :
-          On nomme concept une idée ou représentation de l'esprit qui abrège et résume une multiplicité d'objets empiriques ou mentaux par abstraction et généralisation de traits communs identifiables. Le processus est similaire à ce qu'on nomme en informatique une compression (éventuellement avec pertes).

-          Bien ! on peut avancer ?
-          Oui cher ami. Mais, tout devant être explicité avant d’attaquer la cuisine…
-          (en moi-même) pénible ce mec ! s’il continue je vais me le faire !
-          Vous disiez cher ami ?
-          Que dalle !
-          Mais il me semblait pourtant que vous murmurassiez en votre barbe…
-          (quel idiot ! je suis imberbe) Mais non, ami, je ne murmurais pas ! je pensais à la suite culinaire.
-          Bon, ce concept « faire » ?
-          Parmi les 82 définitions du Littré, je me permettrai d’en retenir une : la N° 3 « façonner, fabriquer, construire » au sens de faire le dîner, le déjeuner = préparer le… OK ?
-          Oui, mais le concept est un peu flou !
-          C’est vrai je pourrais employer directement le terme « façonner » au lieu de « faire ». Mais imaginez ce que cela donnerait : Comment façonner la cuisine ? Toutes les interprétations seraient également possible ! Voulez-vous savoir le nombre de définitions que donne Littré pour le terme « façonner » ?
-          Oh non ! pitié cher maître !
-          Allons, modérez-vous mon ami, il n’y a que 9 définitions ! Evidemment elles se rapportent au terme « façon » qui lui en comporte 20. Je vous le fais ? (hé hé, je le sens qui cède ! il va enfin me foutre la paix et je vais pouvoir définir le concept cuisine !)
-         
(Là, un bruit effrayant se produit. L’interlocuteur vient de s’effondrer de sa propre hauteur sur le sol de la cuisine !)
Fin de la première partie des prolégomènes
Suite dans le prochain article
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